La share house Gran Tachikawa : notre nouveau chez nous

La share house Gran Tachikawa : notre nouveau chez nous

La share house Gran Tachikawa : notre nouveau chez nous 1800 1200 Michaël da Silva Paternoster

Nous venons d’emménager à Tachikawa, dans une share house gérée par OAKHOUSE. Découvrez pourquoi nous avons choisi ce lieu inconnu des touristes et ce type de logement atypique.

Cela fait des mois que nous vous parlons de notre projet d’aller vivre au Japon, et nous y voilà enfin ! Nous attendions cet événement avec impatience, et nous étions encore plus pressés de voir de nos propres yeux l’endroit dans lequel nous allions débuter cette aventure au Pays du Soleil Levant.

Pourquoi nous avons décidé de vivre dans une share house ?

Pour nous loger au Japon, nous avons opté pour une share house, car cela semblait être la solution la plus confortable et la moins chère pour la durée de nos séjours. Pour rappel, Bastien reste deux mois au Japon, et Michaël a un visa vacances-travail qui est valide pendant un an.

Avec de telles durées, il était inenvisageable de vivre dans un hôtel sans personnalité et offrant peu de libertés, une location traditionnelle ou un appartement Airbnb très coûteux.

Les share houses sont plus accessibles que les locations traditionnelles

Il n’est pas toujours aisé de trouver un logement à Tokyo lorsque l’on est étranger et que l’on ne parle pas Japonais. Comment vous faire comprendre de votre futur propriétaire qui ne parle ni l’Anglais, ni le Français ? Heureusement, les entreprises qui gèrent les share houses ont l’habitude de loger des étrangers et ont toujours un staff anglophone, voire francophone.

En outre, le marché locatif traditionnel est vraiment difficile d’accès pour ceux qui ne comptent rester que quelques mois au Japon. La forte demande de logements dans les métropoles japonaises permet aux propriétaires de faire la loi et d’imposer des conditions d’entrée aberrantes à leurs futurs locataires. On se retrouve donc souvent à devoir payer plusieurs mensualités à l’avance, dont certaines sont considérées comme des frais et ne jouent que le rôle de ticket d’entrée et pas de loyer. Les share houses sont nettement plus transparentes sur ce point, et beaucoup plus économiques.

Les share houses sont plus ouvertes que les hôtels

Un des deux lounges de la share house. C'est un espace commun à tous les résidents.

Un des deux lounges de la share house. C’est un espace commun à tous les résidents.

Contrairement à un hôtel, dans lequel nous serions restés cloisonnés dans nos chambres, nous avons aussi des espaces communs comme un salon, une salle à manger, des salles pour étudier et des salles pour se poser et mater des films. Certes, ces espaces sont communs, mais ils permettent de rencontrer des gens d’horizons très variés.

Les share houses sont moins chères que les logements Airbnb pour une qualité de vie équivalente

Les prix sont nettement plus doux que les appartements Airbnb à louer au mois. Quand je dis cela, je pèse mes mots, car la différence de tarif est juste dingue !

A côté de cela, il ne faut pas non plus oublier que les share houses sont gérées par des compagnies dont c’est le métier, alors que de nombreux logements Airbnb sont proposés dans l’illégalité.

Vous l’aurez compris, la share house est le compromis parfait entre prix, sociabilité et qualité de vie. Cette solution est parfaite pour tous les étrangers qui souhaitent rester plus d’un mois dans une même ville au Japon. D’ailleurs la ville, parlons-en !

Nous voilà dans la ville de Tachikawa

Je suppose que vous ne connaissez certainement pas la municipalité de Tachikawa. Je me permets donc de vous présenter brièvement la ville, afin que vous sachiez dans quel cadre nous allons évoluer pendant plusieurs mois.

Le quartier de la gare de Tachikawa.

Le quartier de la gare de Tachikawa.

Tachikawa est une ville japonaise d’environ 170 000 habitants, située à moins d’une vingtaine de kilomètres de la « ville de Tokyo ». J’entends par ce terme les 23 arrondissements spéciaux qui constituent le centre de la capitale japonaise, c’est en quelque sorte l’équivalent de notre « Paris intramuros ». Les touristes étrangers sortent d’ailleurs rarement de ces 23 municipalités, sauf pour aller dans des villes comme Kamakura, Yokohama, voire Kawagoe. Mais la plus grande métropole du monde s’étend bien au-delà de ces frontières. Nous sommes donc quelque part entre le Palais Impérial et le mont Takao, dans un lieu qui se trouve dans la même unité urbaine que Shibuya, Shinjuku, Akihabara et compagnie.

Une rue de Tachikawa.

Une rue quelconque de Tachikawa.

Malgré sa situation géographique, Tachikawa n’est pas un lieu inanimé et ennuyeux, à l’image de certaines villes de banlieue parisienne. C’est un des principaux points de convergence de l’Ouest de Tokyo, regroupant de nombreuses entreprises, des centres commerciaux et des lieux de divertissement.

Jusqu’à présent, à chaque fois que j’ai cherché une enseigne ou un magasin sur Google Maps, l’application a été capable de me trouver ce que je cherchais à moins d’un kilomètre à pied de la share house dans laquelle nous logeons : Gran Tachikawa.

La share house Gran Tachikawa

Bienvenue à Gran Tachikawa.

Bienvenue à Gran Tachikawa.

Habiter à Tachikawa présente aussi de nombreux avantages sur le plan du logement et de la qualité de vie. Voici une petite liste de ce que nous gagnons à vivre dans une ville excentrée du centre de Tokyo dans une share house gérée par la société OAKHOUSE.

Les chambres sont plus spacieuses et les espaces communs plus nombreux

Les shares houses sont réputées pour proposer des espaces individuels de petites tailles, entendez par là des chambres minuscules, avec des espaces communs affectés à des dizaines de résidents. De prime abord, on peut donc s’imaginer y vivre dans des chambres aux proportions réduites, et attendre des heures son tour pour aller aux toilettes ou dans la salle de bain. La réalité est un peu différente.

En effet, les chambres sont globalement petites et les espaces communs réduits au maximum dans des lieux aussi demandés que les quartiers centraux de Tokyo. Cependant, plus vous vous éloignez de Shinjuku et Shibuya, plus vous pourrez avoir de chance de trouver une share house proposant des conditions de vie nettement plus agréables.

La cuisine est super spacieuse, en plus d'être toute équipée.

La cuisine est super spacieuse, en plus d’être toute équipée.

La share house Gran Tachikawa est donc loin de tous ces clichés. Les chambres sont spacieuses : environ 13 mètres carrés, avec parfois des balcons privatifs. De plus, il y a une salle de bain, une cuisine et des toilettes pour quatre chambres, ce qui renforce cet esprit de colocation et nous éloigne de l’image de cage à poules ou chaque espace est réduit à son maximum afin d’optimiser les profits des propriétaires.

Les chambres sont moins chères

Evidemment, la loi du marché veut également que plus la demande pour un logement soit forte, plus les prix flambent.

Un bout de ma chambre, en mode honne. A noter que le frigo, l'armoire et l'immense porte-fenêtre qui donne sur le balcon ne sont pas dans le cadre.

Un bout de ma chambre, en mode honne. A noter que le frigo, l’armoire et l’immense porte-fenêtre qui donne sur le balcon ne sont pas dans le cadre.

Comme nous le disions plus tôt, la ville de Tachikawa est encore un terrain inconnu pour la plupart des étrangers qui viennent vivre à Tokyo pour la première fois. Ceci a pour effet de réduire fortement la demande, car les gens s’imaginent qu’un lieu aussi excentré rend le centre de Tokyo difficile d’accès. Que nenni ! Et c’est tant mieux pour nous, car cela nous a permis de dégoter un logement à moindre coût dans un endroit qui répond complètement à nos attentes.

Le bureau de Bastien en mode Tatemae.

Le bureau de Bastien en mode Tatemae.

A noter que nous avons aussi une machine à laver le linge à notre disposition gratuitement, une toutes les quatre chambres. Ce n’est pas le cas dans toutes les share houses, et cela représente une petite économie qui peut redonner le sourire à son banquier sur le long terme.

La résidence est neuve

Un espace commun dédié au calme et à la sérénité. Parfait pour étudier ou lire tranquillement son livre.

Un espace commun dédié au calme et à la sérénité. Parfait pour étudier ou lire un livre.

C’est une véritable différence lorsqu’on la compare à la plupart des résidences du centre de Tokyo, qui sont en fonctionnement depuis plusieurs années et qui connaissent des turn overs démentiels. Puisque les gens n’y restent souvent que pour un ou deux mois. A la résidence Gran Tachikawa, le mobilier est neuf, les infrastructures le sont aussi. Cela se traduit notamment par le fait que nous avons chacun un frigo et une climatisation derniers cris dans nos chambres, et également une connexion Internet irréprochable !

Les colocataires

Nous l’avons déjà évoqué plus haut dans cet article, mais la résidence est peuplée de gens aux profils très variés. Dans la share house que nous avons choisi, la moitié des « colocataires » sont Japonais, et l’autre moitié est composée d’étrangers venant pour la plupart d’Asie, mais aussi d’Europe et d’Océanie. Malgré cette diversité, nous sommes les premiers français dans le coin, et c’est un peu cool.

Ce mec pourrait bien devenir votre colocataire.

Ce mec pourrait bien devenir votre colocataire.

Dans la plupart des share houses du centre de Tokyo, vous trouvez de nombreux occidentaux, dont des Français. Nous ne voulons pas dénigrer ce que nous sommes, mais si nous sommes venus au Japon c’est aussi pour découvrir des gens différents et ne pas passer le plus clair de notre temps dans des groupes d’amis qui correspondent aux gens que nous côtoyions quand nous étions en France. Même s’ils étaient très sympas et que quelque part nous sommes pressés de les revoir. Partir vivre au Japon, c’est l’occasion ou jamais de sortir de sa zone de confort d’un point de vue social, non ?

Un logement excentré du centre de Tokyo, mais pas si loin !

Comme nous le disions plus tôt. Nous pouvons facilement nous imaginer qu’un endroit situé à plus de 20 kilomètres des principaux « points d’intérêts » de Tokyo est mal desservi par les réseaux de transports en commun. Mais c’est complétement faux !

Tachikawa de nuit.

Tachikawa de nuit.

Plusieurs lignes de train passent par la ville de Tachikawa. La plus célèbre est la ligne Chuo, qui passe également par les gares de Tokyo, Shinjuku, Nakano, Koenji et j’en passe. Il faut bien réaliser que grâce à cette ligne, nous ne sommes qu’à une demie heure de la Yamanote, la ligne de métro circulaire de Tokyo qui passe par les principales gares de la ville.

La ligne Nambu, qui va jusqu’à Kawasaki, et le monorail Tama qui ceinture la préfecture de Tokyo à l’Ouest passent aussi par la gare de Tachikawa.

Les shares houses OAKHOUSE

Comme nous l’avons évoqué plus tôt dans cet article, la share house dans laquelle nous vivons est gérée par une entreprise spécialisée dans ce type de logement : OAKHOUSE. Au Japon, il existe de nombreuses entreprises possédant plusieurs de ces colocations hors-normes. Certaines font un travail exceptionnel, tandis que d’autres sont souvent décriées sur le web par d’anciens locataires furieux.

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Appelons cette voiture la « Oakmobile ».

Evidemment, si nous vous parlons ici d’OAKHOUSE, c’est que nous avons une confiance totale en cette entreprise qui gère des dizaines de share houses, mais aussi des appartements individuels et des hôtels dans le Grand Tokyo depuis plus de vingt ans.

Il y a plusieurs avantages à choisir OAKHOUSE pour se loger à Tokyo et dans sa périphérie :

Premièrement, en tant que locataire, votre principal contact avec OAKHOUSE parlera français, en plus d’être très sympa. Ce qui facilite grandement les démarches et les résolutions d’éventuels problèmes.

Secondement, contrairement à de nombreuses autres enseignes, OAKHOUSE accepte de louer ses chambres à des Japonais ou des résidents permanents. En effet, de nombreux gestionnaires de share houses n’acceptent que les étrangers dans leurs logements. Un grand nombre d’étrangers finissent alors par se retrouver dans des cercles d’amis uniquement composés de « gaijins », ce qui est vraiment dommage lorsque l’on souhaite s’intégrer un minimum dans la société japonaise ou pratiquer son japonais.

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Bref, nous n’en sommes qu’au début de notre aventure, mais une chose est sûr, c’est que nous sommes très heureux d’avoir choisi OAKHOUSE et Tachikawa comme camps de base pour explorer la grande mégalopole de Tokyo.

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Michaël da Silva Paternoster

Je suis un français vivant à Tokyo, où je travaille en tant que manager et consultant en web marketing depuis plusieurs années. J’ai décidé de partager mes conseils de voyages et diverses astuces qui vous aideront à vous installer au Japon sur ce blog.

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